C'est une parole difficile que Jésus nous demande de vivre. Moi, je vous avouerai que ce n'est pas dans ma nature d'aller voir quelqu'un et de lui dire : "Attention, tu te plantes ! Voie sans issue !… Pour lire la suite sur le blog paroissial, cliquez ici ! |
mercredi 31 mars 2010
Va trouver ton frère seul à seul
dimanche 21 mars 2010
Message de Thérèse de l'Enfant-Jésus aux jeunes
Dimanche 21 février 2010 - 5e Dimanche de Carême La jeunesse me semble la période à la fois la plus formidable et la plus difficile de la vie. La plus formidable : tu as toute une vie devant toi et… Pour lire la suite sur le blog paroissial, cliquez ici ! |
dimanche 7 mars 2010
Dans l'attente des reliques de Sainte Thérèse de l'Enfant Jésus
Dimanche 7 mars 2010 - 3e Dimanche de Carême Quel est le sens de la vénération des reliques ? Quel prix l'Eglise attache-t-elle à cette pratique ? Petit rappel historique et théologique.
« Celui qui est affectionné pour quelqu’un vénère aussi les choses que cette personne a laissées d’elle-même après sa mort » dit simplement saint Thomas d’Aquin (†1274). Comme d’habitude la théologie part de l’expérience humaine la plus simple et spontanée. Quand vous regardez le collier que portait votre grand-mère ou le missel dont elle se servait, ce n’est pas au collier ou au missel que va votre affection, mais à votre grand–mère que ces objets vous rappellent. Vous vous souvenez alors de sa bonté et de sa foi, des bons conseils qu’elle vous a prodigués et vous rendez grâce à Dieu de vous avoir donné une telle grand-mère. C’est dans ce comportement humain tout à fait naturel que s’enracine le culte des reliques. Si nous conservons des vêtements ou des objets de nos aïeux, à bien plus forte raison devons-nous vénérer le corps d’un saint qui fut le membre de Jésus Christ, le temple et l’instrument de l’Esprit-Saint et qui est promis à l’éternelle résurrection. Historiquement le culte des reliques a commencé avec le témoignage des martyrs … Pour lire la suite sur le site paroissial, cliquez ici ! |
dimanche 28 février 2010
Prier davantage : un peu plus serait mieux !
Dimanche 28 février 2010 - 2e dimanche de Carême
Je plaide coupable de ne pas prier assez. J’en suis là. Et vous, peut-être. On a beau dire, au risque de s’étouffer, que l’union à Dieu est la respiration de l’âme, la dernière roue de la charrette qui transporte nos journées est souvent pour le Maître. Et pourtant, que de résolutions, que de promesses n’avons-nous pas formulées en vue de prier davantage ! C’est ainsi, l’intelligence a beau se déterminer en se redisant inlassablement la valeur unique de la rencontre avec Dieu, quand l’heure sonne, celle de tout arrêter pour se tourner vers lui, il n’y a plus personne, ou pas grand monde. Mais pour autant - et que cela nous rassure sans tout à fait nous excuser - Dieu ne se vexe pas.
Par nature, au-dessus de la nôtre, il comprend la moindre défaillance et les enchaînements qui ne roulent pas : de nos désirs à leur accomplissement, il y a souvent la mer à traverser avec ses houles de paresse, ses vagues de distractions, et nos inconsistances à conserver le cap ! Dieu le sait fort bien… Pour lire la suite de cette réflexion du Père Zanotti-Sorkine, sur notre site paroissial, cliquez ici ! |
lundi 15 février 2010
Sacrifices de Carême
S'il est un mot qui n'apparaît plus guère dans le langage catéchétique, c'est bien celui de sacrifice. Est-ce à tort ou à raison ? Ce n'est pas le lieu d'en débattre. Une chose est sûre, cependant, c'est que ce mot évoque pour beaucoup une spiritualité teintée de masochisme. Or, soyons clairs, rien n'est plus contraire à l'Évangile que le masochisme. Mais on ne peut évacuer du même Évangile la notion de sacrifice : c'est donc qu'il doit y avoir, dans le langage courant, quelque contresens dans l'emploi de ce mot. Essayons d'en redécouvrir la grandeur. Pour lire la suite sur le blog paroissial, cliquez ici ! |
dimanche 14 février 2010
Pourquoi jeûner ?
Lettre à des catholiques - et aux autres - qui pensent que les jeûneurs sont des gêneurs.
Bonne nouvelle : à l’heure du tout, tout de suite et pour pas cher, l’Eglise propose un remède radical : le jeûne. La recette serait même un peu tendance ! Ne l’avez-vous pas remarqué ? Le jeûne a pris ces dernières années un véritable coup … de jeune ! « Jeûne thérapeutique », « jeûne et randonnée », « remise en forme par le jeûne » ; allez sur Internet ou dans les revues de santé en tout genre et vous serez surpris de la promotion en faveur de cette pratique plurimillénaire à laquelle le Judaïsme, et dans son sillage la toute première Église, ont donné un sens spirituel et religieux. Pour autant, le jeûne chrétien n’est pas thérapeutique ou hygiénique même s’il peut avoir des effets positifs sur notre corps. Le jeûne suppose une attitude de Foi, d’humilité, de totale dépendance par rapport à Dieu. Dans un message de Carême, Benoît XVI insiste sur cepoint : « le jeûne est sans nul doute utile au bien-être physique, mais pour les croyants, il est en premier lieu une « thérapie » pour soigner tout ce qui les empêche de se conformer à la volonté de Dieu. » L’objectif visé n’est donc ni l’exploit - possible source d’orgueil - ni la souffrance qui amoindrit notre être quand elle n’est pas remplie d’amour. L’objectif du jeûne est le plus d’attention et d’ouverture à l’autre : Dieu et mon prochain. Lorsque j’accepte un manque je me découvre dépendant : de Dieu et de sa Parole d’abord, mais aussi des autres. La qualité des relations me devient absolument nécessaire … l’autre devient ma vraie nourriture ! … Pour lire la suite sur le blog paroissial, cliquez ici ! |