À cette question, Pierre Desproges répondait : "Oui, mais pas avec n'importe qui !" Cette remarque très pertinente nous invite à réfléchir sur la fonction du rire, le rapport que nous entretenons… Pour lire la suite sur notre site paroissial, cliquez ici ! |
dimanche 29 août 2010
Peut-on rire de tout ?
vendredi 30 juillet 2010
Dieu et les estivants
Je regarde mes fils en vacances, dit Dieu, parce que c'est moi qui les ai créés à mon image. Et même quand ils se reposent, ils sont à ma ressemblance. Moi aussi après la Création, j'ai pris loisir de regarder mon œuvre et je me suis reposé. Je suis pour le repos, dit Dieu. Bien entendu le repos après le travail dont j'ai donné l'exemple. Et mon fils Jésus, au temps où il maniait la varlope à Nazareth, vous croyez qu'il ne se reposait pas avec joie ? C'est pourquoi j'aime que vous soyez en vacances. Mais quand je vous vois incapables de rester en place, dit Dieu, à tourner et à tournoyer comme des fourmis en déroute, je me dis que vos vacances, au fond, ce n'est pas du repos. Cette agitation c'est même un piège du malin qui vous empêche de penser à vous et aux autres et à Moi qui suis votre Père du ciel. Je regarde mes fils en vacances, dit Dieu, et je ne trouve pas qu'ils aient tellement l'air d'être en vacances. Mais je ne trouve pas non plus qu'ils aient tellement l'air d'être mes fils. Sur les plages qui sont si belles et si bonnes, je le sais bien, moi, qui les ai faites, ils sont là étendus. Et malgré la clarté de mon soleil, ce n'est pas un joyeux tableau. Ils me font penser à ces pauvres gens dont mon Fils a eu pitié autrefois, comme en Palestine, las et prostrés comme un troupeau abandonné. Je n'ai rien contre les corps bronzés et les bains de soleil, dit Dieu, le soleil, je l'ai créé moi-même. Et l'homme et aussi la femme, je les ai vus, au printemps du monde, au temps de leur innocence, aller et venir sur ma terre, où ils étaient nés. Et ça ne m'offusquait pas. Mais ce que je n'aime pas dans ces multitudes, c'est qu'elles s'ennuient et qu'elles ont l'esprit vide. On dirait que les âmes sont parties en vacances, abandonnant le corps sur le sable comme des poissons échoués. Et ça, dit Dieu, ça ne me plaît pas. Boire, manger, dormir, se multiplier, dit Dieu, je n'en demande pas plus aux animaux que j'ai créés. Mais pour l'homme qui est mon fils, j'ai rêvé quelque chose de plus. Même et surtout quand il est en vacances. Pour visiter notre site paroissial, cliquez ici ! |
dimanche 25 juillet 2010
La Convention Mondiale des Démons
Dans son discours d'ouverture adressé à tous les anges déchus, le Diable a déclaré :
Nous ne pouvons pas empêcher les chrétiens d'aller à l'église, nous ne pouvons pas les empêcher de lire leur Bible et de connaître la vérité, nous ne pouvons même pas les empêcher de faire l'expérience d'une relation avec Jésus-Christ. Mais s'ils réussissent à maintenir cette relation avec Jésus, notre pouvoir sur eux est brisé. Laissons-les conserver leur style de vie, mais volons leur temps pour les empêcher de conserver vivante cette relation intime avec Jésus-Christ.
Voilà donc ce que je veux que vous fassiez, anges déchus :
(Un murmure interrogatif parcourt la foule des démons, alors le Diable précise ainsi sa pensée) : … Pour lire la suite sur notre site paroissial, cliquez ici
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vendredi 2 juillet 2010
Vacances chrétiennes : 3/ Concrètement, que faire ?
Dix commandements : 1. La météo de la charité : avant tout, se reposer la question du "poids d'amour" que comporteront ses vacances. C'est la programmation essentielle. Les vacances risquent d'être… Pour lire la suite (et la fin !), cliquez ici ! |
jeudi 1 juillet 2010
Vacances chrétiennes : 2/ Y a-t'il des vacances VRAIMENT chrétiennes ?
Oui !!! Les vacances sont chrétiennes quand : 1. On est en vacances ; 2. et qu'on est chrétien (aussi) en vacances. C'est simple... ! ... Pour lire la suite, cliquez ici ! |
mercredi 30 juin 2010
Vacances chrétiennes : 1/ Y a-t'il des vacances non chrétiennes ?
Pour les non chrétiens, la question est peut-être réglée. Pour les chrétiens, les choses sont plus subtiles. Voici l'histoire d'une métamorphose en trois mouvements ... Pour lire la suite cliquez ici ! |
dimanche 20 juin 2010
La politesse, premier pas vers la charité !
Malmenée jusque dans les années 1980, (la politesse – dépassée, réactionnaire – avait mauvaise presse...) elle revient aujourd’hui parmi les valeurs phares des Français. Mais, dans les faits, le respect des bonnes manières reste rare. Au-delà de règles sociales, la politesse peut être envisagée par le chrétien comme un service rendu au prochain, une première manière d’aimer. Oui, la politesse est devenue une denrée trop rare, et la galanterie un art dépassé. Pourtant la politesse, cet « art de se gêner pour ne pas gêner les autres » est indispensable à toute vie sociale... Pour lire la suite sur le site paroissial, cliquez ici ! |
mercredi 26 mai 2010
Offre d'emploi
Profil du poste : Au sein d'une entité à taille humaine, vous êtes responsable du management d'une équipe. Vous aurez à gérer d'abord un projet et bientôt vous en conduirez plusieurs, peut-être… Pour lire la suite de cette offre surprenante, cliquez ici ! |
jeudi 20 mai 2010
Pour en finir avec le "devoir dominical"
Entre la messe du dimanche matin péniblement vécue, un repos nécessaire au milieu d'un monde qui court et les nombreuses occupations et obligations familiales, associatives et sociales de la vie moderne, le "devoir dominical" a de nombreuses raisons pour ne pas être en haute estime ... On constate d'ailleurs que l'expression a pratiquement disparu du vocabulaire de nos chers ecclésiastiques. Faut-il pourtant s'en réjouir si vite ? Si on ne considère l'obligation pour tout catholique de participer au moins chaque dimanche à la messe que sous l'angle uniquement juridique de l'obligation, on risque de verser dans un formalisme qui confine au pharisaïsme. Mais on peut également considérer cette obligation que nous fait l'Église comme une miséricorde à notre faiblesse. C'est précisément parce que l'Église connaît la faiblesse du cœur humain et comment l'amour peut s'y tiédir et même s'y refroidir, qu'elle nous fait cette obligation comme un ultime recours pour nous éviter l'hiver de l'amour. Elle nous fait l'obligation du devoir dominical comme un minimum vital de l'amour de Dieu… Pour lire la suite de cette réflexion de Don Vincent Clavery sur notre site paroissial, cliquez ici ! |
dimanche 16 mai 2010
Benoît XVI au Portugal, le peuple chrétien soutient son pape.
Pour qui a vu les premières images de la visite de Benoit XVI au Portugal, son soutien populaire est déjà avéré. C’est tout le pays qui accueille le Pape avec ses autorités politiques au complet. Président de la République, catholique convaincu, premier ministre socialiste, maire de la capitale lui aussi socialiste, qui confie symboliquement les clés de la ville à l’illustre visiteur. Et Lisbonne tient à se présenter sous son meilleur jour. Je pense au superbe monastère de Hyéronimites, avec la tour de Belem, qui, à lui-seul, fait la réputation culturelle et touristique de la ville. Le Pape y a été convié juste après son arrivée. Plus tard, c’était la messe sur l’immense place, le Terreiro de Paço, emplie d’une foule immense. Quinze mille jeunes devaient faire un peu plus tard l’assaut tout à fait pacifique de la nonciature apostolique où résidait le Pape. Lequel s’est adressé à eux avant de prendre un légitime repos. Le mercredi 12 mai avait lieu une rencontre avec le monde de la culture à Belem. Cela évoquera pour nous, Parisiens, la conférence prononcée au collège des Bernardins qui est restée dans tous les esprits.
Pour lire la suite de cet article de Gérard Leclerc sur le site de France Catholique, cliquez ici.
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dimanche 9 mai 2010
La Paix du Coeur
Dimanche 9 mai 2010 - 6e dimanche de Pâques
Dès le début de ses Confessions, saint Augustin a cette phrase d’une concision et d’une profondeur extraordinaire : Fecisti nos ad te et inquietum est cor nostrum, donec requiescat in te (Augustin, Confessions, livre 1, chap. 1, ligne 6) « Tu nous as faits pour toi (fecisti nos ad te) et notre coeur est sans repos (inquietum est) jusqu’à ce qu’il se repose en toi (donec requiescat in te). Ce texte contient déjà tout ce qu’on peut dire sur la paix du coeur. L’expression latine « fecisti nos ad te » possède une force qu’il est bien difficile de rendre en français. L’accusatif de « ad te » implique un but, un mouvement vers. Et puis il y a aussi l’opposition entre le fait que notre cœur est « sans repos » (inquietum), sans quies, sans quiétude, aussi longtemps qu’il ne se repose (requiescat) qu’il trouve sa quies en Dieu. Inquietum, pourrait évidemment se traduire aussi par inquiet. Et il y a deux formes d’inquiétude. L’une est négative et l’autre positive. L’inquiétude négative consiste à être tiraillé entre toutes sortes de préoccupations contradictoires qui nous enlèvent la paix de l’esprit et du cœur. L’inquiétude positive est celle qui vient du refus de se reposer en quoi que ce soit d’autre que le but désiré, et qui s’identifie au désir. Un cœur en paix c’est un cœur unifié – un cœur qui n’est pas divisé entre des amours et des désirs contradictoires. C’est surtout un cœur centré sur un but vers lequel il tend en ligne droite. C’est là le sens de la vie monastique. C’est là aussi le sens premier du mot moine. On relie souvent le mot grec monachos à un autre grec monos, et on en conclut que le moine est celui qui vit seul. Ce qui n’est pas le sens premier. Dans le langage chrétien primitif, avant que n’apparaisse le phénomène monastique, le mot grec monachos, qui n’existe pas dans le grec classique, est utilisé pour désigner quelqu’un qui a assumé le célibat Or la racine sémitique du mot signifie non seulement « être seul », mais « être un », ne pas être « divisé ». Et c’est là le sens fondamental du mot monachos, comme c’est le sens du célibat assumé pour le Royaume des cieux. Le moine c’est celui qui est un, unifié, intègre. Dans le psaume 86, nous chantons: « unifie mon coeur pour qu’il cherche ton nom ». « Unifie mon cœur » veut dire : « Fais que je n’aie pas un cœur partagé ». Cette unité du cœur est l’équivalent de la « pureté du cœur ». Et quel est l’opposé de cette unité ou de cette pureté, c’est la « duplicité » du cœur. Un cœur en paix c’est un cœur unifié, qui n’est pas partagé entre divers buts et divers amours, qui va droit au but, qui n’a qu’un but, qu’une préoccupation dans sa vie. Qu’un amour.
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Pour lire la suite de cette réflexion de Dom Armand VEILLEUX (Trappiste) sur notre site paroissial, cliquez ici ! |
dimanche 2 mai 2010
L'amour des autres nous rendra saints
Extrait du discours de Mère Teresa à Oslo lors de la remise du Prix Nobel. (10 décembre 1979) Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils. Et il l'a donné à une Vierge, la Sainte Vierge Marie. Et elle, dès l'instant où il vint au monde, s'empressa de le donner aux autres. Et que fit-elle alors ? Elle travailla pour les malheureux ; elle répandit simplement cette joie d'aimer en prodiguant des bienfaits. Pour lire la suite sur notre site paroissial, cliquez ici ! |
dimanche 18 avril 2010
Comment sera notre corps quand nous ressusciterons ?
Dimanche 18 avril - 3e Dimanche de Pâques. Quand nous nous interrogeons sur la vie après la mort, nous avons bien des questions. Et si nous croyons à la Résurrection, des questions subsistent encore… Pour lire la suite de cette réflexion dominicale sur le site paroissial, cliquez ici ! |
dimanche 11 avril 2010
Ostentation du Saint Suaire, à Turin

Du 10 avril au 23 mai 2010, le Saint Suaire sera exposé en la cathédrale de Turin (Italie). Dimanche 2 mai, le pape Benoît XVI viendra célébrer une messe. Pour des millions de chrétiens, le Saint Suaire est le linceul du Christ. C'est une toile de lin de 437 x 113 cm, sur laquelle apparaît l'image frontale et dorsale d'un homme supplicié, accompagnée de multiples traces de torture dont des taches de sang correspondantes aux blessures de la Passion. Il porte aussi les marques de l'incendie qui faillit le détruire au XVIème siècle, celles des réparations et de son pliage. L'image du crucifié mesure 180 cm, porte des cheveux longs et une barbe. Les mains sont croisées sur le pubis et les yeux clos. Pour en savoir plus cliquez ici ! ou ici ! |
samedi 10 avril 2010
Pèlerinage paroissial à Ars, Turin et Paray-le-Monial
Don Vincent, Don Régis et le séminariste Christophe accompagnent une bonne quarantaine de paroissiens en pèlerinage à Ars, Turin et Paray-le-Monial du 11 au 17 avril. Par conséquent, durant cette semaine,… Pour tous les détails sur cette semaine de pèlerinage, cliquez ici ! |
dimanche 4 avril 2010
Message de Pâques
Frères et sœurs, où que nous en soyons sur notre chemin de foi : que ce soit au stade de la peur des femmes chez Marc, que ce soit au stade de la surprise ou encore de l’étonnement des femmes de Matthieu ou au stade de la curiosité de Madeleine… Courons avec Jean et regardons les bandelettes. Laissons passer Pierre en premier. Il verra davantage. Mais immédiatement après, entrons avec Jean et comme lui, « voyons et croyons ». Soyons attentifs aux signes discrets du Ressuscité et surtout au message de l’Ecriture. Car ce sont les Ecritures qui pour nous sont les bandelettes et le linceul. Ce sont les évangiles. Qu'il nous soit fait la grâce de Jean : « Il vit et il crut », la grâce de voir et puis croire. Sainte et joyeuse fête de la Résurrection. Cardinal Godfried Danneels, archevêque émérite de Bruxelles Le blog paroissial est : ici ! |
mercredi 31 mars 2010
Va trouver ton frère seul à seul
C'est une parole difficile que Jésus nous demande de vivre. Moi, je vous avouerai que ce n'est pas dans ma nature d'aller voir quelqu'un et de lui dire : "Attention, tu te plantes ! Voie sans issue !… Pour lire la suite sur le blog paroissial, cliquez ici ! |
dimanche 21 mars 2010
Message de Thérèse de l'Enfant-Jésus aux jeunes
Dimanche 21 février 2010 - 5e Dimanche de Carême La jeunesse me semble la période à la fois la plus formidable et la plus difficile de la vie. La plus formidable : tu as toute une vie devant toi et… Pour lire la suite sur le blog paroissial, cliquez ici ! |
dimanche 7 mars 2010
Dans l'attente des reliques de Sainte Thérèse de l'Enfant Jésus
Dimanche 7 mars 2010 - 3e Dimanche de Carême Quel est le sens de la vénération des reliques ? Quel prix l'Eglise attache-t-elle à cette pratique ? Petit rappel historique et théologique.
« Celui qui est affectionné pour quelqu’un vénère aussi les choses que cette personne a laissées d’elle-même après sa mort » dit simplement saint Thomas d’Aquin (†1274). Comme d’habitude la théologie part de l’expérience humaine la plus simple et spontanée. Quand vous regardez le collier que portait votre grand-mère ou le missel dont elle se servait, ce n’est pas au collier ou au missel que va votre affection, mais à votre grand–mère que ces objets vous rappellent. Vous vous souvenez alors de sa bonté et de sa foi, des bons conseils qu’elle vous a prodigués et vous rendez grâce à Dieu de vous avoir donné une telle grand-mère. C’est dans ce comportement humain tout à fait naturel que s’enracine le culte des reliques. Si nous conservons des vêtements ou des objets de nos aïeux, à bien plus forte raison devons-nous vénérer le corps d’un saint qui fut le membre de Jésus Christ, le temple et l’instrument de l’Esprit-Saint et qui est promis à l’éternelle résurrection. Historiquement le culte des reliques a commencé avec le témoignage des martyrs … Pour lire la suite sur le site paroissial, cliquez ici ! |